Isolation écologique (neuf & rénovation)

Rénovation énergétique performante : notre engagement qualité

Dans tous les chantiers que l’on qualifie de “rénovation énergétique” que nous réalisons, qu’il s’agisse par exemple de la réfection et isolation complète d’une toiture ou de l’isolation thermique par l’extérieur (ITE) des parois d’une maison, nous nous engageons à réaliser des travaux à la hauteur de l’enjeu énergétique et écologique, à savoir :

  • conseiller et accompagner nos clients aussi bien techniquement que financièrement, en partageant nos compétences, nos savoir-faire et nos connaissances des aides financières disponibles (notez que nous possédons la mention RGE, “Reconnu Garant de l’Environnement)
  • ne pas “tuer le gisement d’économie d’énergie” en réalisant une isolation ambitieuse et non pas a minima, répondant aux critères du label BBC-Rénovation (qui sont plus exigeants que la réglementation thermique en vigueur)
  • proposer des solutions techniques performantes thermiquement, en été comme en hiver, offrant une véritable et immédiate amélioration du confort thermique
  • réaliser avec le plus grand soin la mise en oeuvre de l’isolation ET de l’étanchéité à l’air, points essentiels afin de garantir la performance et la pérennité de nos travaux
  • recourir à des matériaux sains et respectueux de l’environnement : sélectionner uniquement des essences de bois locales, idéalement naturellement imputrescibles ; choisir des isolants bio-sourcés, au bilan carbone faible voire positif et à l’énergie grise la plus faible possible, etc.

Détenir la mention RGE nous permet de vous faire profiter de toutes les aides financières disponibles.

Bonne navigation parmi nos réalisations !

Isolation écologique et réfection complète de la toiture d’une maison de caractère (Toulouse)

L’objectif de ce chantier était multiple : mettre en place une isolation écologique pertinente en été comme hiver, remettre à neuf toute la couverture et la zinguerie, changer les pièces de charpente dégradées par le temps et les infiltrations, remplacer les deux lucarnes par des fenêtres de toit (gain de lumière sans perte de confort thermique car posés avec volets et stores), tomber la cheminée inutilisée.

L’âge de cette maison (et donc la taille des éléments de charpente), la nécessité de remettre à neuf la couverture, le planning d’emménagement des clients et d’autres “contraintes” nous ont fait opter pour une isolation de toiture “par l’extérieur”.

Cette technique que l’on appelle également “Sarking” présente plusieurs avantages : forte limitation des ponts thermiques, excellente maîtrise de la qualité de l’air, travaux possible sur une habitation occupée. Cependant, elle implique une forte surélévation de la toiture (20 – 30 cm) qu’il faut savoir gérer d’un point de vue estéthique, et pour le coup, on est plutôt contents du résultat !

Vue d’ensemble de la toiture avant travaux (on aperçoit le fronton qu’on va conserver pour sa valeur estéthique)

Les deux lucarnes, a contrario, seront démontées et remplacées par des fenêtres de toit performantes (gain de lumière, limitation des pertes thermique, disparition des infiltrations)

Après la dépose de la zinguerie et de toutes les tuiles, l’arasement des murs, on remet à neuf le lambrissage et le voligeage.

On devine l’emplacement des 3 fenêtres de toit avec la teinte plus claire des chevêtres fraîchement taillés.

En rénovation, on n’est jamais exempt de surprises. Ici, une infiltration au niveau du fronton a endommagé plusieurs chevrons.

Ca tombe bien on est charpentiers ! Un mini-avenant et quelques coups de scie circulaire plus tard, c’est comme neuf !

Sur la volige toute neuve, on pose le frein-vapeur en soignant l’étanchéité des raccords (notamment les raccords avec la maçonnerie). On devine l’épaisseur de l’isolation (23,5 cm !) et on constate qu’on isole même les chevêtres.

Vue imprenable sur le complexe d’isolation. De l’intérieur vers l’extérieur : frein-vapeur, 2 x 10 cm de panneaux rigides de fibre bois, 3,5 cm de panneaux fibre bois haute densité qui jouent également le rôle de pare-pluie.

Des contrelattes de 4 cm de hauteur (pour une ventilation optimale de la toiture en été) sont vissées au droit des chevrons existants, prenant “en sandwhich” tout le complexe isolant. D’où la forte limitation des ponts thermiques intégrés !

Les fenêtres de toit sont en place. Les contrelattes sont posées, ainsi que les liteaux. “Y a plus qu’à couvrir !” On voit notre chèvre en arrière-plan, avec laquelle on a monté tout l’isolant et toutes les tuiles à l’huile de coude !

Un aperçu de la “croupe” ou “pan coupé”.

Un matin presque comme les autres : nos clients foncent à la maternité, les contractions de la future maman se rapprochent ! On en profite pour leur concocter une petite surprise hé hé !

Défi pour le zingueur de l’équipe (Florian) : l’entourage du fronton !

Défi pour le couvreur de l’équipe (Paulo) : ne pas se décourager !

Ne pas se décourager (mais vu d’en bas) !

Ne toujours pas se décourager (heureusement il n’y a que deux rampants !).

Et c’est fini ! On comprend bien sur cette photo l’intérêt de maîtriser estéthiquement parlant la rehausse de la toiture due à l’isolation de type Sarking.

Vue sur l’autre pignon, qui lui n’a pas de pan coupé.

Toutes les fenêtres de toit comportent des occulations, indispensables pour le confort d’été (dans les chambres, store intérieur et volet extérieur ; dans les WC et la salle de bains stores intérieur et extérieur).

Alors, il est pas beau notre pan coupé ??

Mission réussie pour la zinguerie !

Et une dernière petite vue d’ensemble pour la route.

Et voila c’est parti pour 50 ans de confort thermique !
(Chantier réalisé pour d’adorables clients, les “HPOM”, merci à eux)

Isolation écologique et réfection complète de la toiture d’une maison de ville (Auterive)

Ici aussi, l’objectif de ce chantier est multiple et comparable au chantier mentionné ci-dessus : mettre en place une isolation écologique pertinente en été comme hiver, remettre à neuf toute la couverture et la zinguerie, tomber la cheminée inutilisée.

La configuration de cette toiture présentant de très nombreuses technicités (noues, arétiers, raccords avec les toitures mitoyennes), la couverture en tuiles canal, la nécessité de remettre à neuf la couverture et le fait que la maison soit occupée pendant les travaux nous ont fait ici aussi opter pour une isolation de toiture “par l’extérieur”.

Cette technique, que l’on appelle également “Sarking” et dont on a vanté les mérites dans l’article ci-dessus, sera cette fois déclinée dans une version légèrement différente puisqu’on va insérer une ossature bois dans le complexe isolant.

C’est sur le toit de cette petite maison de ville en briques qu’on va travailler.

Démontage de la toiture existante en cours : on tombe la cheminée, les tuiles, le flexotuile, les zingueries. Pour ne pas changer une équipe qui gagne : une chèvre pour déposer le tout au sol !

Lors de la surélévation de sa maison, le client avait réalisé une isolation de 8 cm en laine de verre entre les chevrons. Voyons voir si 23,5 cm de fibre bois et un frein-vapeur dûment posé font la différence !

Après avoir refait le voligeage à neuf et posé le frein-vapeur (soigneusement raccordé aux maçonneries évidemment), on taille et lève les nouveaux chevrons qui font office d’ossature du complexe d’isolation, et on isole entre chevrons, 2 x 10 cm de panneaux semi-rigides de fibre bois.

Une autre vue pour bien comprendre le complexe isolant, et appréhender les fameuses technicités du chantier avec ses nombreux détails à gérer.

Par-dessus les 20 cm de complexe ossature + fibre bois semi-rigide, on pose des panneaux de fibre bois haute densité à rainure et languette, qui jouent le rôle de complément d’isolation, de rupteur thermique et de pare-pluie. Puis vient le contre-lattage par dessus les panneaux, au droit des nouveaux chevrons.

Gros challenge de ce chantier : la zinguerie. Pendant que Paul-Antoine pose les liteaux et les tuiles, Florian avance sur son casse-tête !

Zinguerie de haut vol et couverture en tuiles canal.

Avez-vous déjà vu autant de détails de couverture sur une si petite surface de toiture ?! Le challenge est lancé !

Et voilà c’est terminé ! Une vue lointaine pour avoir un aperçu plus complet notamment des raccords avec les toitures mitoyennes et de la gestion estéthique de la rehausse de la toiture.

Derniers détails, dernière photo. Et c’est reparti pour 50 ans !

Isolation écologique de la toiture d’une batisse (St-Michel-de-Lanès)

Dans le cadre de l’aménagement des combles de cette superbe batisse en pierre vieille de plus d’un siècle, nous avons réalisé une isolation de la toiture par l’intérieur et modifié la charpente pour intégrer cinq fenêtres de toit. La couverture avait été remaniée il y a quelques années, à cette occasion un isolant mince multicouche avait été posé sur la volige. Mais cette isolation a minima ne rendait pas les combles habitables en pratique. Nos clients ont fait le choix de véritablement vraiment valoriser cet espace, en lui apportant lumière et surtout un véritable confort thermique grâce à notre complexe isolant complété d’un frein-vapeur soigneusement posé et raccordé (pour une étanchéité à l’air irréprochable).

La toiture au tout début de notre intervention. Démontage d’une cheminée et de la seule fenêtre de toit existante (car usée et surtout mal placée).

Vu de l’intérieur, la fenêtre de toit à démonter et la cheminée qu’on vient de déposer.

Chevronnage et voligeage de l’ancienne fenêtre de toit et création du premier des cinq nouveaux chevêtres.

Réfection à l’identique de la couverture.

Création des autres chevêtres. Les fenêtres de toit sont parmi les plus grandes du marché !

La plus grande fenêtre de toit disponible chez Velux placée stratégiquement juste au-dessus de l’escalier qui mène aux combles, car le plafond est bas. Le chevêtre est temporairement chevronné et couvert en attendant la livraison des fenêtres.

Encore une création de chevêtre en cours. La première couche d’isolation (en panneaux semi-rigides de fibre bois, de 10 cm d’épaisseur) va se loger entre les chevrons.

Place à la lumière ! Evidemment, ces fenêtres de toit doivent être munies d’occultations (à déployer par les occupants en journée) sinon gare à la surchauffe estivale malgré une isolation irréprochable.

Et voilà l’isolant, 20 cm de fibre bois sur presque 100 m2 de toiture, ça fait quelques palettes !

Tiens il y en là aussi ! (Elle est pas belle cette batisse en pierres ?!)

Innovation radicale : on vous présente notre table à découper l’isolant !

Alors que la première couche d’isolant est posée, on découvre les chevêtres, les fenêtres de toit viennent d’être livrées !

Exceptionnellement, on ne les monte pas à la corde puisqu’on a la chance d’avoir le maçon et son Manitou ce jour-là (encore merci à lui !). Plus de 100 kilos pour les deux plus gros modèles, et bien sûr ça ne passe pas par les escaliers !

Tout de suite c’est plus cosy !

Pose de l’ossature bois qui va accueillir la deuxième couche d’isolant (encore 10 cm de panneaux semi-rigides de fibres bois), posée à la perpendiculaire de la première couche afin de réduire drastiquement les ponts thermiques intégrés.

La deuxième couche d’isolant est presque terminée.

Cette fois c’en est fini de l’isolation. Place au traitement de l’étanchéité à l’air avec la pose du frein-vapeur.

Vue de la toiture avec les fenêtres de toit en place, munies de leurs occultations.

Le frein-vapeur (modèle hygrovariable) est posé et raccordé dans les régles de l’art : aux maçonneries des murs pignons et des murs de bas de pente, ainsi qu’aux fenêtres de toit.

Dernière étape avant de passer le relais à Jérôme et Eric, le plaquiste et l’électricien du chantier (un plaisir de bosser avec vous les gars !), la pose de deux épaisseurs de liteaux, la première pour fixer le frein-vapeur, la seconde pour permettre la fixation des rails pour l’habillage des plafonds.

Et si le luxe, c’était d’avoir un client Guide de Haute Montagne qui nous emmène sur un enchainement de courses d’arêtes dans le massif du Néouvielle ?! Un grand merci à lui et à sa compagne !

Florian en train de terminer l’arête des Trois Conseillers qui mène au Pic de Néouvielle.

Et un merci-clin d’oeil à Antoine, le stagiaire qui nous a accompagné avec mérite sur tout ce chantier, et qu’on a emmené grimper sur la Dent d’Orlu (homme de l’ombre, on ne le voit pas car il prend la photo, tout comme la plupart des photos de cet article !) Merci à lui, et à Clément, l’ami forgeron qui a partagé avec nous cette aventure verticale.

Isolation écologique et réfection complète de la toiture d’une villa (Castanet-Tolosoan)

L’objectif de ce chantier était double : mettre en place une isolation écologique pertinente en été comme hiver, et remettre à neuf toute la couverture et la zinguerie.
Pour lutter efficacement contre les surchauffes estivales et les déperditions hivernales, nous avons mis en place un complexe isolant en laine de bois de 26 cm d’épaisseur, avec un frein-vapeur posé avec grand soin pour assurer une parfaite étanchéité à l’air. Les clients ont déjà constaté une baisse de 4°C dans les chambres de l’étage entre le début et la fin du chantier (à canicule équivalente !).
Nous avons au passage appliqué un traitement préventif contre les insectes xylophages (solution naturelle, produit WoodBliss).
Toute la zinguerie et la couverture ont été refaites à neuf : couloirs, rives, entourages de cheminée, raccords de faîtages, tabliers.
Et voila c’est parti pour 50 ans de confort thermique !
(Chantier réalisé avec l’agence d.Bes à la maîtrise d’oeuvre, merci à eux)

45 m3 de fibre bois, version panneaux semi-rigides et panneaux à très haute densité

Traitement écologique contre les insectes xylophages (référence produit : WoodBliss).

Liteaunage en cours.

Frein-vapeur, 18 cm de panneaux de fibre bois semi-rigides et pare-pluie au RDC.

Détail de zinguerie : entourage de cheminée et rives.

Pas de monte-charge ? Pas de problème ! Des cordes, un mât en bois et c’est parti !

Mise à nue et traitement de la charpente de l’étage.

Vue en coupe de l’isolation de l’étage : 26 cm d’isolation écologique, finies les surchauffes estivales !

Détail de zinguerie : entourage de cheminée et rives.

Détail de zinguerie et de couverture : raccord de faîtage, couloir et planches de rives habillées. – à Castanet-Tolosan.

Habillage des planches de rive en zinc. – à Castanet-Tolosan.

Vue d’ensemble du chantier terminé.

Isolation écologique de la toiture d’une villa (Labarthe-sur-Lèze)

Voici un aperçu de photos de ce chantier de rénovation écologique. Nous avons enlevé la laine de verre vieille de presque 30 ans (toujours aussi abrasive mais bien tassée…) pour faire un bon coup de propre, déposé un frein-vapeur, puis isolé entre les chevrons avec 240 mm de panneaux de fibre bois, et enfin posé un panneau de fibres bois à haute densité faisant office de rupteur de pont thermique et de pare-pluie.

ITE (Isolation Thermique par l’Extérieur) d’une maison neuve ossature bois (Pibrac)

Notre intervention sur ce chantier mené par nos amis de la SCOP La Tournée du Coq consiste à poser une isolation thermique par l’extérieur sur l’ossature bois de la maison.
Pour ce faire nous posons des panneaux de fibre bois très haute densité, à rainures et languettes, qui jouent plusieurs rôles :
– complément d’isolation et rupture des ponts thermiques des montants d’ossature
– pare-pluie
– support d’enduit.

Vue de la façade sud, en cours d’isolation.

Panneau Fibre Bois THD (très haute densité) à rainure et languette (épaisseur sur ce chantier : 40 mm)

Détail des angles : alternance du panneau qui recouvre l’angle

Work in progress sur le Lot 2 !

Vue d’ensemble du Lot 3 – façade nord et pignon ouest

Détail d’un angle terminé et d’un raccord mur-toiture

Montant d’ossature + panneau contreventant en fibre bois (Agepan, ép. 18mm) + panneau isolant fibre bois thd (ép. 40 mm)

Zoom sur les détails autour d’une menuiserie

Vue d’ensemble du Lot 2 – façade sud